Dans un pamphlet qui ne cache pas la sale besogne en arrière-plan, un certain « Désiré Banza Kalend », inconnu au bataillon et dont le sifflet du souffle court de sa respiration affiche le stress du gros mensonge qu’il tente de faire passer dans l’opinion sous un masque de fer et derrière un clavier. Le nom d’emprunt à consonance katangaise, l’acte derrière un clavier d’ordinateur, le titre pompeux et l’alignement d’une série d’incongruités laissent paraître tout de suite que le signataire du « cri d’alarme », qui n’en est pas un, ne connaît ni les activités du Conseil national de sécurité « CNS » ni le profil de l’homme qui le dirige. L’occasion faisant le larron, l’homme masqué a utilisé une orientation ethnique qui ne cache pas la volonté de saboter l’action du Chef. Dans les premières heures de l’agression de la RDC, l’armée rwandaise, après avoir tenté de donner un visage congolais à son agression avec la vague Nangaa et Tutsi quanti, avait pénetré la RDC comme un couteau dans du beurre jusqu’à ce que le Chef de l’État, qui connaît mieux que personne chacun de ses lieutenants, place le professeur Eberande Kolongele à la tête de la coordination des services de sécurité.
Les réunions de la communauté de renseignement se tiennent de manière efficace sous la coordination du Conseiller Spécial du Chef de l’État en matière de sécurité et l’agresseur rwandais fait désormais du surplace en attente d’être bouté dehors par nos forces de défense qui montent en puissance. Voilà ce que le nain intellectuel « Désiré Banza Kalend » n’a pas dit dans son « cri d’alarme », ce que le Chef de l’État, qui a affiché une volonté claire de vider les institutions du pays de l’infiltration rwandaise, est en ce moment même l’individu le plus menacé du continent, connaissant la résilience des tentacules du Tutsi Power dans le monde et en Afrique. En tant que première cible africaine de Kagame, la présence de son Conseiller en matière de sécurité à ses côtés montre clairement que le Conseiller Spécial, premier flic du pays, anticipe sur les événements, maîtrise sa machine huilée qu’il peut diriger en cas d’incident de partout où il se trouve dans le monde.
Le Conseil National de Sécurité, qui est un nid d’agents assermentés où sa discipline, proche de la discipline conspiratrice, plus dure que celle des armées et associée à la discipline des sociétés secrètes, n’a pas vocation à faire des affaires ni à être une police des mines. Le nain intellectuel, « Désiré Banza Kalend », prête-nom, qui ne doit être en réalité qu’une plume rwandaise voulant salir l’identité katangaise avec une plume de caniveau, est à côté de la plaque dans son pamphlet. L’affaire « uranium dans les cobalts congolais exportés en Chine », qui menace la sécurité du pays, confirme bien que le Conseil National de Sécurité CNS devrait multiplier sa présence dans les mines congolaises en outillant d’avantage ses équipes pour démasquer les sociétés qui prospèrent en surfant sur les limites des questions de sécurité.
Nous nous refusons de sortir les secrets de la Grande Muette, mais pour ceux qui connaissent le CNS, le professeur Kolongele aux côtés du Chef de l’État est la dernière personne qui ferme l’œil parce qu’il doit faire la synthèse de plus de 500 notes sécuritaires par jour pour aligner les priorités opérationnelles. Si le Chef de l’État, par sa détermination, n’avait pas fait le choix Kolongele, plusieurs savent, comme Koffi Olomide, que Paul Kagame serait notre voisin à la Gombe. Soyons patriotes, évitons de saborder les actions du Chef de l’État pour des besoins personnels. Cap avenir, la RDC vaincra ses ennemis.
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